27 janvier 2023

Affichages

Dans le cadre de la préparation de la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, FRANCE VICTIMES 49 a réalisé une exposition qui sera présenté durant deux semaines au centre Jean Vilar d’Angers. L’exposition s’intitule « Je ne veux pas de cet héritage ».

 

Afin de permettre au plus grand nombre d’en profiter, nous vous proposons une vidéo de l’exposition d’une durée de 6min 40

https://we.tl/t-PLm6rJDOiX

Depuis le 1 er janvier 2022, FV49 a accompagné plus de 2500 femmes victimes. Les violences envers les femmes restent un sujet sociétal réel contre lequel nous ne pouvons rester neutre.

Suite à la mise en évidence du virus hautement pathogène H5N1 sur des cadavres de canards sauvages collectés à Avrillé et à plusieurs autres signalements similaires en Loire Atlantique et en Vendée, il a été décidé de placer l’intégralité du département de Maine-et-Loire en zone de contrôle temporaire.
Les principales mesures fixées par cet arrêté concernent :
1/ Le recensement des détenteurs d’oiseaux (les non-professionnels possédant des basses-cours auprès de leur mairie, les professionnels, quelle que soit la taille de leur exploitation, auprès de la DDPP).

2/ La prévention avec la mise à l’abri de tous les oiseaux, détenus par des particuliers ou des professionnels, dans des bâtiments fermés ou sous des filets et la protection des points d’abreuvement et d’alimentation dans des lieux fermés. Il s’agit de limiter au maximum les possibilités de contact entre l’avifaune sauvage et les oiseaux domestiques.

3/ La surveillance : en plus de la déclaration obligatoire de toute mortalité anormale pour laquelle l’influenza aviaire ne peut être exclue et qui donne lieu à des mesures de suspicion traitées par les vétérinaires sanitaires et la DDPP, une surveillance par autocontrôles est mise en œuvre à plusieurs niveaux :
    A/ Une surveillance programmée de la mortalité
    – dans tous les élevages de palmipèdes,
    – dans les élevages de plein air ne pouvant pas mettre leur volailles à l’abri,
    – dans les élevages dont la biosécurité a été jugée défavorablement.
    Cette surveillance se fait sous la responsabilité du propriétaire, par autocontrôles avec une série hebdomadaire de prélèvements sur les oiseaux trouvés morts à des fins de recherche d’influenza aviaire.
    B/ Une surveillance avant mouvements
    – tout mouvement de palmipèdes (entre élevages et vers l’abattoir),
    – les mouvements entre élevages pour les autres espèces,
    – les lâchers de gibier.
    Là encore, il s’agit d’autocontrôles à des fins de recherche du virus de l’influenza.

Toutes ces mesures de surveillance ont pour but de déceler le plus précocement possible l’éventuel passage du virus H5N1 de l’avifaune sauvage autochtone dans laquelle il circule, aux élevages d’oiseaux domestiques.

ÉTUDE COMPLÉMENTAIRE BIODIVERSITÉ ET PAYSAGE

AUTORISATION DE PÉNÉTRER DANS LES PROPRIÉTÉS PRIVÉES

Le conservatoire botanique national de Brest a sollicité une autorisation de pénétrer dans les propriétés publiques et privées sur l’ensemble du territoire des communes de Maine-et-Loire pour permettre des prospections botaniques (actualisation des connaissances de la flore en Pays de la Loire) dans le cadre de l’inventaire National du Patrimoine Naturel.

arrêté préfectoral du 28 avril 2021 (courant jusqu’au 31 juillet 2023)

RÉGLEMENTATION DE LA PÊCHE À L'AIMANT

La pratique de la pêche à l’aimant tend à se développer. Cette activité de loisir (qui consiste à rechercher des objets ferromagnétiques dans les cours d’eau à l’aide d’un puissant aimant afin de les faire émerger) a conduit notamment au cours des dernières semaines, à la découverte d’objets dangereux dont la manipulation est susceptible de provoquer des incidents : obus, grenade, arme, produits toxiques ou polluants.

Bien que présentée comme une dépollution bénévole des cours d’eau, cette activité est considérée comme illégale si elle est effectuée sans autorisation administrative.

Rappel de la réglementation en vigueur qui est identique aux règles encadrant la détection d’objets enfouis, laquelle précise, que :

  • sur les terrains privés (forêts, terrains, puits, étangs …) l’autorisation du propriétaire est requise. En outre, si l’objet de la pêche a pour but la recherche d’un objet intéressant l’histoire, la préhistoire, l’art ou l’archéologie, l’autorisation du préfet est obligatoire.
  • dans les cours d’eau, lacs, rivière, fleuves et canaux, l’autorisation de l’État, propriétaire des biens sous-marins, est requise.

Ce rappel de la réglementation vise à appeler l’attention sur les risques encourus. En effet, cette pratique peut avoir pour conséquences la découverte fortuite d’une munition dont la manipulation est susceptible d’engendrer les risques suivants :

  • explosion de la munition
  • fuite d’un produit incendiaire pouvant entraîner une auto-inflammation,
  • fuite d’un agent toxique de guerre pouvant créer une intoxication ou une contamination
  • détournement de la munition pour une action malveillante.

En cas de découverte fortuite d’une munition :

  •  Interdisez à quiconque d’y toucher. En cas d’accident, votre responsabilité pourrait être engagée.
  •  Marquez l’emplacement de l’engin par un repère quelconque afin de faciliter l’intervention des démineurs.
  •  Restez discret pour éviter d’attirer les curieux.
  •  Prévenez la mairie, la gendarmerie ou la police, ce sont eux qui avertiront les autorités compétentes selon une procédure particulière, et qui prendront les mesures qui s’imposent

La préfecture du Maine-et-Loire appelle à la vigilance, à la responsabilité et au respect de cette réglementation pour la sécurité de tous.